Bad Medicine: Médecins faisant du mal depuis Hippocrate

Lire de façon distraite le dilemme du docteur George Bernard Shaw et expérimenté un sentiment inattendu d’insulte de la part de mon métier. Dans cette pièce célèbre (voir aussi le choix de l’éditeur, BMJ

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septembre

2006. (doi: 10.1136 / bmj.333.7566.0-f [Croix Ref])), Shaw appelle en série divers types de médecins de la fin du XIXe siècle, l’hypocrite, l’auto-publiciste, et (le plus dangereux de tous) les œillères fanatique. Bien que j’admirais la construction de l’intrigue, je soupçonnais que Shaw avait créé de tels extrêmes pour l’effet comique hémostase. Cependant, après avoir lu Bad Medicine de David Wootton, je ne suis plus insulté et, au nom de ma profession, je suis un peu reconnaissant envers Shaw pour sa retenue. Car, comme Wootton argumente laborieusement dans ce nouveau livre court mais indubitablement explosif, l’histoire de la médecine n’a été rien de moins qu’un échec et les médecins ont été les coupables. »1David WoottonOxford University Press, £ 16.99 , pp 320 ISBN-10: 0 19 280355 7 ISBN-13: 978 0 19 280355 9Évaluation: ★ ★ ★ ★