Le Canada accusé de femmes qui échouent

Les Canadiennes, particulièrement les femmes des collectivités rurales, éloignées et nordiques du Canada, ont besoin d’un meilleur accès aux soins de santé , un rapport des chercheurs sur la santé des femmes dit. Son message a été renforcé par les appels à de meilleurs services du nouveau président de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada. Selon une étude récente, les femmes vivant dans les régions rurales du Canada ont du mal à accéder à l’information sur la santé et aux services de santé circulation. Cette vaste étude qualitative de deux ans effectuée par quatre centres d’excellence pour la santé des femmes a révélé que les systèmes actuels d’information sur la santé au Canada sont mal coordonnés et mal promus. Les services de santé dans les collectivités géographiquement isolées sont souvent peu fréquents, irréguliers et limités, rapporte-t-il. Une Canadienne sur cinq vit dans une région rurale. Ce groupe diversifié comprend des femmes anglophones, francophones, autochtones, mennonites, hutterites et immigrantes. Femmes vivant dans des collectivités éloignées (à plus de 80 km d’un grand hôpital régional) et dans des collectivités isolées (plus de 400 km ou quatre heures de transport) par beau temps d’un grand hôpital régional), ils n’ont qu’un accès limité ou lointain à des ressources spécialisées et à des établissements de soins de haute technologie.Les femmes des régions rurales présentent un risque plus élevé de subir des violences et de mourir d’accidents de véhicules à moteur, d’empoisonnements, de suicides, de diabète et de cancer. Les femmes des régions rurales, éloignées et nordiques sont souvent désavantagées en raison de leur sexe, de leur emplacement et l’interaction entre les deux, disent les chercheurs. Pour les femmes confrontées à d’autres obstacles liés au racisme (comme les femmes autochtones ou les femmes immigrantes), l’économie, la langue, la culture ou l’éducation, les effets négatifs sur la santé peuvent être encore plus grands.Les femmes rurales tendent à être plutôt “ Selon Margaret Haworth-Brockman, directrice principale du Centre d’excellence pour la santé des femmes des Prairies. Elle a insisté sur le fait que les femmes rurales et éloignées sont impliquées dans les processus décisionnels qui affectent leur santé et la santé de leurs familles. Le besoin urgent d’améliorer l’accès des femmes aux soins de santé au Canada a été souligné par le Dr Gerald. W Stanimir, président de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada, dans son récent discours inaugural à la Société. Un long processus d’approbation des produits thérapeutiques, outre des listes d’attente plus longues que jamais, est une injustice pour les femmes et peut avoir des répercussions considérables sur la santé des femmes, croit-il. Je suis étonné que comparé à d’autres pays ayant un statut socioéconomique similaire , la population canadienne — les femmes en particulier — ont relativement peu accès aux nouvelles technologies et aux nouveaux médicaments, ” dit le Dr Stanimir, obstétricien et gynécologue à Montréal, Québec. “ La société est profondément préoccupée par ces problèmes et continuera de plaider en faveur de l’accès équitable des femmes aux soins de santé en matière de procréation partout au Canada. &#x0201d: Les demandes croissantes de services de santé pour les femmes Il a ajouté que la crise sanitaire imminente aurait un impact direct sur la disponibilité des soins médicaux. On peut consulter le Rapport sommaire final sur la santé des femmes des régions rurales, éloignées et septentrionales: Politiques et orientations de la recherche à www.cewh-cesf.ca/fr/index.shtml